L’été est là et l’ombre de la 4eme vague également. La situation en France reste critique pour tous sur le territoire national et où que vous soyez à partir du 9 Juin, vous devrez présenter le pass sanitaire pour rentrer dans tout endroit public. Le gouvernement français met en place ces restrictions pour éviter un 4ème confinement.

Le pass sanitaire est donc LE papier a avoir et présenté pour tout lieu ou événement de plus de 50 personnes. Il est exigé pour TOUS à partir de 12 ans : il permet tout simplement de vérifier votre statut vaccinal, ou votre dernier test PCR pour être sûr que vous soyez négatif. Ce sujet fait grand débat et amène à des manifestations importantes.

Le secteur de l’intérim est donc forcément impliqué et doit tenir compte des obligations du gouvernement. Ce pass sanitaire peut être utilisé en format numérique à travers l’application TOUS AntiCovid soit en format papier en présentant vos derniers résultats négatifs( test PCR ou attestation vaccinale).

A partir du 30 août (15 septembre pour les établissements médicaux), tous les salariés de plusieurs établissements et événements comme les cafés, les restaurants, les foires, les salons professionnels, les avions et les trains seront OBLIGÉS de présenter un pass sanitaire. Un grand nombre d’intérimaires travaillent dans ces secteurs donc cela devient un casse-tête pour les sociétés d’intérim et pour les employeurs.

Que va t’il se passer pour ceux qui refusent de se faire vacciner?

Si un salarié refuse de présenter son pass sanitaire ou présente un pass non valide, il peut avec l’accord de son employeur poser des congés payés ou des RTT le temps de mettre de l’ordre dans sa situation.Mais attention l’entreprise peut également suspendre le salarié 3 jours sans le payer.

Beaucoup hésitent ou refusent de se faire vacciner. Il faudra en accepter les conséquences. Personne ne peut obliger quelqu’ un à se faire vacciner mais pensons à la sécurité et à la santé de beaucoup .

Le projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire, adopté par le Parlement ce dimanche 25 juillet , permet de rompre de manière anticipée les CDD et les contrats en intérim pour les salariés qui ne respectent pas leur obligation de vaccination ou de pass sanitaire. Les intérimaires pourront donc avoir droit à l’indemnité de fin de mission

Selon le texte de loi voté, un salarié pourrait se retrouver privé de salaire jusqu’au 15 novembre, date à laquelle la loi cessera de s’appliquer, si elle n’est pas prolongée.